Retrouver un ventre tlisse et tendu

ABDOMINOPLASTIE
2300 euros - 6 nuitées
Ou Minilift abdominal à 1800 euros

Notre recommandation : Dr CHENNOUFI Mehdi
Plastic surgeon drawing lines on young woman body.

Principes / Objectifs

Les disgrâces qui affectent la paroi abdominale sont particulièrement mal ressenties et mal vécues.

L’apparition de lipoaspiration a transformé cette chirurgie. Elle permet, en effet de réduire considérablement la lourdeur des interventions.

Dans le domaine de la correction de la paroi abdominale ; il n’y a pas une seule technique qui puisse être appliquée à tous les cas. Il convient de bien analyser les lésions et de savoir prendre en compte plusieurs paramètres : état de la peau, importance de la surcharge graisseuse, tonicité des muscles abdominaux, morphologie générale ainsi que la demande et les attentes du (de la) patient(e). On en déduira alors la stratégie la mieux adaptée à chaque cas.

Schématiquement, en présence d’une demande de correction chirurgicale de la paroi abdominale, deux cas de figure peuvent être observés : soit une lipoaspiration abdominale sera envisagée isolément, soit il faudra avoir recours à une plastie abdominale ou une abdominoplastie.

Ces altérations physiques parfois majeures, ainsi que la souffrance psychique induite, confèrent une finalité thérapeutique à cet acte chirurgical réparateur.

La lipoaspiration abdominale isolée  

Elle est indiquée quand le seul problème est une surcharge graisseuse.

Les plasties abdominales ou abdominoplasties 

Chaque fois qu’il existe des lésions importantes de la peau (perte de tonicité, distension notable, vergetures importantes, cicatrices,..) et/ou des altérations de la paroi musculaire (relâchement, diastasis, hernies,..) la lipoaspiration isolée sera insuffisante et il faudra alors recourir à une plastie abdominale ou abdominoplastie.

La plaste abdominale reste une intervention assez lourde en chirurgie plastique, mais elle a pleinement bénéficié de nombreuse améliorations techniques ces dernières années : allègement des procédés anesthésiques, techniques dites « a haute tension supérieure », méthodes de capitonnage, perfectionnement des pratiques de sutures, progrès des pansements et des gaines compressives.. ce savoir-faire a permis de réduire significativement les risques, d’alléger les suites postopératoires, de bien améliorer la qualité des résultats et d’optimiser la discrétion des cicatrices, ouvrant ainsi les indications à des cas plus léger qui autrefois, auraient pu être récusés.

Objectifs

Le but d’une telle intervention est d’enlever la peau la plus abîmée (distendue, cicatricielle ou vergeturée) et de retendre la peau saine périphérique.

On peut y associer dans le même temps le traitement d’une surcharge graisseuse localisée par la lipoaspiration et le traitement de lésions des muscles abdominaux sous-jacents (diastasis, hernie).

Chaque fois qu’il existe une surcharge pondérale, celle-ci devra être corrigée au mieux (partiellement ou totalement) avant le geste chirurgical (notion de contrat de poids). Les conditions de l’intervention en seront meilleures aussi bien en ce qui concerne la sécurité que la qualité des résultats.

La plastie abdominale étendue classique 

L’abdominoplastie la plus habituellement réalisée consiste à pratiquer l’ablation d’un large fuseau de peau, correspondant à tout ou partie de la région située entre l’ombilic et le pubis, selon un dessin adapté aux lésions.

La peau sus-jacente, saine, située en règle générale au-dessus de l’ombilic, sera redrapée vers le bas, de manière à reconstituer une paroi abdominale avec une peau de bonne qualité.

L’ombilic est conservé et replacé en position normale, grâce à une incision faite dans la peau abaissée.

Une telle chirurgie laisse toujours une cicatrice plus au moins longue et plus au moins cachée, selon l’importance et la localisation de la peau lésée dont il a fallu réaliser l’ablation.

Le plus souvent, cette cicatrice est située au bord supérieur des poils pubiens et remonte plus ou moins loin dans les plis de l’aine. Sa longueur est en grande partie prévisible avant l’intervention et le (la) patient(e) devra en être très clairement prévenu(e) car cette « rançon cicatricielle » reste un des inconvénients principaux qu’il faudra assumer.

Une telle plastie abdominale étendue peut parfois bénéficier d’une participation financière de l’assurance maladie dans certains cas et sous certaines conditions.

Les plasties abdominales localisées

En présence de lésions moins importantes, on pourra proposer parfois une plastie abdominale plus localisée dont la rançon cicatricielle sera réduite.

Avant l'opération

Un bilan préopératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions.

Le médecin anesthésiste sera vu en consultation, au plus tard la veille de l’intervention.

L’arrêt d’une éventuelle contraception orale peut être requis notamment en cas de facteur de risques associés (obésité, mauvais état veineux, trouble de la coagulation)

Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.

Une préparation cutanée (type antiseptique) est habituellement recommandée la veille et le matin de l’intervention.

Il est fondamental de rester à jeun (ne rien manger, ni boire) 6 heures avant l’intervention.

L'opération de Liposuccion en Tunisie

Type d’anesthésie et modalités d’hospitalisation

L’abdominoplastie nécessite pratiquement toujours une anesthésie générale, durant laquelle vous dormez complètement. 

La durée d’hospitalisation en clinique varie de 2 à 3 jours.

L’intervention

 

Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats.

Le tracé des incisions, qui correspond à celui des futures cicatrices, a déjà été évoqué :il est, en fait, fonction de la localisation et de la quantité de peau lésée : en pratique, la cicatrice sera d’autant plus longue que la quantité de tissu à retirer est importante.

La graisse en excès peut être extraite par lipoaspiration et les muscles distendus sont remis en tension.

La peau restante (au dessus du nombril) est redrapée vers le bas et peut bénéficier d’un « capitonnage » visant à la remixer sur la paroi musculaire sous-jacente, améliorant ainsi la remise en tension (en particulier de la portion haute) et permettant de condamner l’espace de décollement et de limiter le risque d’épanchement. 

En fin d’intervention, un pansement modelant est oncfectionné, associé ou non à la mise en place d’une gaine de contention.

La durée de l’intervention varie entre 90 minutes et 3 heures, selon l’importance du travail à accomplir par le Dr CHENNOUFI.

Après l'opération : les suites opératoires

Il faut prévoir des pansements pendant une quinzaine de jours après l’intervention. Le port d’une gaine de soutien est conseillé pendant 2 à 4 semaines, jour et nuit.

Les douleurs sont variables mais en règle générale, supportables avec un traitement adapté, essentiellement à type de tension et de courbatures des abdominaux, avec gène à l’inspiration profonde.

Il faut prévoir un arrêt de travail de 2 à 4 semaines.

La cicatrice est souvent rosée pendant les 2 à 3 premiers mois, puis elle s’estompe, en règle générale après le 3ème mois et ce, progressivement, pendant 1 à 3 ans. Elle ne devra pas être exposée au soleil ni aux UV avant 3 mois.

La pratique d’une activité sportive pourra se faire à partir de la 6ème semaine post opératoire.

Le résultat

Le résultat ne peut être jugé qu’à partir d’un an après l’intervention réalisée à TUNIS.

Il convient en fait d’avoir la patience d’attendre ce délai, nécessaire à l’atténuation de la cicatrice et de réaliser pendant cette période une bonne surveillance au rythme d’une consultation environ tous les 3 mois pendant 1 an (auprès de votre médecin traitant et si besoin en consultation visio avec le Dr CHENNOUFI).

EN ce qui concerne la cicatrice, son positionnement optimal permet en général de la dissimuler aisément dans les sous-vêtements ou maillots classiques.

Il faut savoir qui si elle s’estompe bien en général avec le temps, elle ne saurait disparaitre complètement. A cet égard, il ne faut pas oublier que si c’est le chirurgien qui réalise les sutures, la cicatrice, elle, est le fait du (de la) patient(e).

Au delà de l’amélioration esthétique qui est souvent appréciable parfois même spectaculaire en terme de silhouette, les plasties abdominales apportent en règle générale à la patiente une amélioration très nette en terme de confort.

De plus, cette amélioration fonctionnelle et le mieux-être psychologique obtenus aident la patiente dans l’ajustement de son équilibre pondéral.

Les imperfections de résultats

Dans quelques cas, des imperfections localisées peuvent être observées : 

– cicatrice qui est parfois un peu trop visible, adhérente, voire asymétrique et qui peut dans certains cas devenir élargie ou épaisse,

– l’ombilic peut être imparfaitement extériorisé et avoir perdu un peu de son naturel,

– des cas de tension excessive au niveau des berges de la suture, une ascension des poils pubiens peut être observée.

Ces imperfections sont en règle générale accessibles à un traitement complémentaire : petite retouche sous anesthésie locale approfondie à partir du 12ème mois post opératoire. 

Les complications envisageables

Une plastie abdominale, bien que réalisée pour des motivations essentiellement esthétiques, n’en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les risques inhérents à tout acte médical, aussi minime soit-il. Cet acte reste notamment soumis aux aléas liés aux tissus vivants dont les réactions ne sont jamais entièrement prévisibles. II faut distinguer les complications liées à l’anesthésie de celles lies au geste chirurgical.

 

En ce qui concerne le geste chirurgical : en choisissant un Chirurgien Plasticien qualifié et compétent tels que le Dr CHENNOUFI, formés à ce type l’intervention, vous limitez a maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement.

 

– On peut observer, notamment chez les patientes dont la peau est très lésée ou très cicatricielle, des phénomènes de retard de cicatrisation qui allongent les suites opératoires.

– Les saignements sont rarement sérieux, sauf trouble de la coagulation associé ou prise de médicaments favorisant le saignement.

 

– De même, les nécroses cutanées localisées, qui allongent le délai de cicatrisation et peuvent laisser des cicatrices, ne devraient plus être observées.

 

– Des altérations de la sensibilité de la paroi peuvent parfois persister sur les zones traitées, même si la sensibilité redevient le plus souvent normale dans un délai de 3 à 12 mois.

 

– Enfin des perturbations métaboliques ou des anémies ont pu être observés au décours de lipoaspirations importantes en quantité, pouvant rarement nécessiter une transfusion sanguine.

 

Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une petite part d’aléas. Le recours à un Chirurgien Plasticien qualifié vous assure que celui-ci à la formation et la compétence requises pour savoir éviter ces complications, où les traiter efficacement le cas échéant.