Chirurgie intime chez la femme

LABIOPLASTIE
1500 euros - 4 nuitées
Notre recommandation : Dr HADDAD SINDA
Fit woman wearing white lingerie pulling up panties standing isolated on beige studio background

Principes / Objectifs

DÉFINITION

L’hypertrophie des petites lèvres est définie par une taille excessive des petites lèvres notamment par rapport à celle des grandes lèvres. Ainsi en position debout les petites lèvres font saillie et dépassent de la fente vulvaire, ce qui fait dire aux patientes qu’elles ont des petites lèvres « pendantes ». L’hypertrophie est le plus souvent bilatérale conservant l’asymétrie physiologique des petites lèvres, la gauche étant naturellement plus importante que la droite ; elle peut cependant être unilatérale. 

Cet aspect apparat le plus souvent à la puberté (hypertrophie primaire juvénile) mais il peut survenir après un accouchement ou à la ménopause (hypertrophie secondaire par vulvoptose ou fausse hypertrophie dont le traitement n’est pas alors celui de l’hypertrophie classique). Bien souvent les petites lèvres vont présenter une hyperpigmentation due aux frottements dans la lingerie. Parfois, l’hypertrophie se prolonge en avant réalisant des replis de part et d’autre du clitoris. 

L’hypertrophie des petites lèvres entraine souvent une gêne vestimentaire (port de jean serré, de string, de maillot de bain moulant) ou lors de la pratique de certains sports (bicyclette, équitation, varappe). La gêne est variable lors des rapports sexuels, moins physique (interposition des petites lèvres lors de la pénétration) que psychologique (gêne à se dénuder devant un partenaire). Parfois cette hypertrophie est responsable de mycoses à répétition. 

OBJECTIFS

L’intervention chirurgicale ou nymphoplastie a pour but la réduction de la taille des petites lèvres, la correction d’une éventuelle asymétrie majeure, sans omettre, s’il y a lieu, la réduction des prolongements antérieurs de chaque côté du clitoris. L’objectif est d’obtenir une vulve harmonieuse avec une taille des petites lèvres en rapport avec celle des grandes lèvres et du volume de la vulve.

Avant l'opération

Un bilan pré-opératoire est réalisé conformément aux prescriptions. L’arrêt d’une éventuelle contraception orale put être requis, notamment en cas de facteurs de risques associés (obésité, mauvais état veineux; troubles de la coagulation).

Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être prisdans les 10 jours précédant l’intervention. Il est fondamental de rester à jeun (ne rien manger ni boire) 6 heures avant l’intervention. Le rasage n’est pas nécessaire.

L'opération de Labioplastie en Tunisie

TYPE D’ANESTHÉSIE ET MODALITÉS D’HOSPITALISATION

Type d’anesthésie : la nymphoplastie est le plus souvent réalisée sous anesthésie vigile c’est-à-dire une anesthesie locale approfondie par des tranquilisants administrés par voie intraveineuse mais on peut aussi avoir recours à une rachianesthésie o anesthésie générale. 

Modalités d’hospitalisation : en général, l’intervention se pratique en ambulatoire c’est-à-dire avec une sortie le jour même après quelques heures de surveillance. Toutefois, vu que l’intervention se déroule à l’étranger, vous resterez 1 à 2 nuitées en clinique avant de rejoindre votre hôtel.

L’INTERVENTION

Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. En fin d’intervention, un pansement léger est placé dans un slip de protection. En fonction du chirurgien et du cas Clinique, l’intervention peut durer de 30 à 60 minutes.

Plusieurs techniques chirurgicales ont été décrites. La plus simple consiste en une résection à la demande selon un schema pré-établi personnalisé, dont le tracé suit le bord libre de la lèvre. Cette technique a l’avantage d’être sûre, modulable. Elle permet de traiter non seulement l’hypertrophie des petites lèvres mais aussi le prolongement antérieur s’il y a lieu, et de réduire l’hyperpigmentation fréquemment associée. Les berges cutanéo-muqueuses ainsi découpées sont alors suturées au fil résorbable. Une nymphoplastie peut être effectuée dès l’âge adulte et sans limite d’âge. L’intervention n’aura aucune conséquence négative ultérieure sur les rapports sexuels ni sur les accouchements.

Après l'opération

Chaque chirurgien a son protocole et le propose à sa patiente.  

Un gonflement et des ecchymoses sont habituels. Les suites opératoires sont en général peu douloureuses, ne nécessitant que des antalgiques simples. Une protection sera glissée dans le slip. iI est conseillé d’adopter un habillement ample (jupe ou pantalon peu serré).

La toilette intime est réalisée par bains de siège bi-quotidiens ave un antiseptique habituel. On préférera pour le séchage de la zone opérée un séchoir à cheveux très doux.

Les fils de sutures se résorberont en principe en huit à douze jours, date à laquelle la cicatrisation est obtenue. 

On conseille d’attendre trois à quatre semaines pour la reprise progressive d’une activité sexuelle. Un arrêt de travail n’est le plus souvent pas nécessaire. On conseille d’attendre un à deux mois pour reprendre une activité type équitation ou cyclisme.

Le résultat

II ne peut être jugé qu’un mois après l’intervention. La vulve a alors une forme harmonieuse. Les cicatrices s’estompent en 1 à 2 mois. Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration et non pas d’atteindre la perfection. Si vos souhaits sont réalistes, le résultat obtenu devrait vous donner une grande satisfaction.

Les imperfections de résultats

II s’agit essentiellement d’asymétries résiduelles, d’inadéquation de taille (résection insuffisante) ou de la persistance du prolongement antérieur. Dans ces cas, une correction chirurgicale secondaire peut être faite mais il convient d’attendre au moins 6 mois à 1 an.

Les complications envisageables

La nymphoplastie de réduction, bien que réalisée pour des motivations en partie esthétique, n’en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les risques inhérents à tout acte médical, aussi minimes soient-ils. Cet acte reste notamment soumis aux aléas liés aux tissus vivants dont les réactions ne sont jamais entièrement prévisibles. Les suites opératoires sont en général simples au décours d’une nymphoplastie. 

En ce qui concerne le geste chirurgical : en choisissant un Chirurgien Plasticien qualifié et compétent tel que le Dr HADDAD ou le Dr HELALI, formés à ce type d’intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement.

Heureusement, les vraies complications sont rares à la suite d’une nymphoplastie de réduction réalisée dans les règles. En pratique, l’immense majorité des interventions se passe sans aucun problème et les patients sont pleinement satisfaites de leur résultat. Pour autant et malgré leur fable fréquence, vous devez être informée des complications possibles :

– Un saignement est rare mais peut nécessiter une reprise rapide.

– Un hématome peut nécessiter un geste d’évacuation

– Un retard de cicatrisation voire même une désunion des berges des sutures peuvent parfois être observés, allongeant les suites opératoires.

– Une nécrose de la muqueuse observée dans certaines techniques opératoires put être responsable d’un retard de cicatrisation ou de trous dans la petite lèvre.

– Une altération durable de la sensibilité est exceptionnelle. On peut aussi observer, dans certains cas, une hypersensibilité du bord libre parfois à l’origine de douleurs lors des rapports sexuels. Ainsi dans la très grande majorité des cas, cette intervention bien étudiée au préalable et correctement maîtrisée donne un résultat très appréciable en termes d’esthétique et de confort.

GESTE COMPLÉMENTAIRE : AUGMENTATION DES GRANDES LEVRES

Au cours de la vie génitale, la vulve peut être le siège de modifications morphologiques particulièrement mal vécues, notamment au niveau des grandes levres. Affectées par les accouchements puis la ménopause, ells perdent leur aspect charnu et leur tonicité aboutissant à un certain degré de ptose, voire de béance. La restauration de leur volume est possible soit par injections d’acide hyaluronique, soit par lipomodelage (autogreffe graisseuse) Le 1er procédé permet une restauration provisoire du volume du fait de la résorption progressive du produit en 12 à 18 mois. Le lipomodelage assure au contraire une correction à long terme.