Redessiner sa poitrine

Lifting mammaire
2000 euros - 4 nuitées
Notre recommandation : Dr CHENNOUFI MEHDI
cropped view of plastic surgeon in latex gloves making marks on breast isolated on grey

Principes / Objectifs

Définition 

La ptose mammaire est définie par un affaissement du sein et une distension de la peau qui l’enveloppe. Le sein est en position trop basse et de plus fréquemment « déshabité » dans sa partie supérieure.

La ptose peut exister d’emblée mais survient le plus souvent après un amaigrissement important ou au décours d’une grossesse avec allaitement. Elle peut être isolée : on parle alors d’une ptose pure. Elle peut être associée à un certain degré d’hypertrophie mammaire qui pourra être réduite à la demande.

On peut à l’inverse observer une ptose mammaire dans le contexte d’un sein trop petit (hypoplasie ou hypotrophie mammaire) qui pourra alors éventuellement être compensé pour l’ajout d’un d’une prothèse mammaire ou un transfert graisseux.

Ces altérations physiques parfois majeures, ainsi que la souffrance psychique induite, confèrent une finalité thérapeutique à cet acte chirurgical réparateur.

Ces défauts esthétiques ne justifient pas une prise en charge par l’Assurance maladie, voila pourquoi l’effectuer en Tunisie à prix compétitif est une bonne solution.

Objectifs

L’intervention chirurgicale a pour but de replacer l’aréole et le mamelon en bonne position, de reconcentrer et d’ascensionner la glande et de retirer la peau excédentaire afin d’obtenir deux seins harmonieux, joliment galbés et ascensionnés.

Principes

L’opération consiste à remodeler le sein en agissant sur l’enveloppe cutanée et sur le tissu glandulaire. La glande est concentrée et placée en bonne position.

Il faut ensuite adapter l’enveloppe cutanée, ce qui impose de retirer la peau en excès de manière à assurer une bonne tenue et une belle forme au niveau de sein.

Ces gestes permettent de replacer l’aréole et le mamelon qui étaient situés trop bas.

Les berges de la peau qui ont été découpées sont suturées en fin d’intervention : ces sutures sont à l’origine des cicatrices.

En cas de ptose très importante, la cicatrice a la forme d’un T inversé avec trois composantes : péri-aréolaire au pourtour de l’aréole entre la peau brune et la peau blanche, verticale entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous mammaire, horizontale dissimulée dans le sillon sous mammaire. La longueur de la cicatrice horizontale et proportionnelle à l’importance de la ptose.

Plus souvent, en présence d’une ptose mammaire modérée, on peut réaliser une méthode dite « verticale » qui permet de supprimer la cicatrice transversale dans le sillon sous mammaire et de réduire la rançon cicatricielle à ses composantes péri-aréolaire et verticale.

Dans certains cas de ptose mammaire très modérée, il est possible d’utiliser une technique qui permet d’effectuer la correction de l’affaissement uniquement avec une cicatrice autour de l’aréole.

Enfin, lorsque la ptose est associée à une insuffisance de volume (hypoplasie mammaire), il peut être souhaitable de mettre en place, dans le même temps opératoire, une prothèse pour redonner au sein un volume satisfaisant, ou un complément graisseux pour améliorer le décolleté.

Dans ce cas, la surface de peau est moins importante et donc les cicatrices plus courtes. Il est alors parfois possible de retirer l’excès de peau autour de l’aréole et de limiter ainsi la cicatrice uniquement à un cercle-aréolaire.

Une plastie mammaire pour ptose peut être effectuée à partir de la fin de la croissance et, au –delà, pendant toute la durée de la vie.

Une grossesse ultérieure est bien évidemment possible.

L’allaitement, quant à lui, est le plus souvent possible après une plastie mammaire. Cependant, on ne peut pas le promettre dans tous les cas et il faut mentionner le risque d’une d’impossibilité d’allaiter après certaines plasties mammaires pour ptose.

Le risque de survenue d’un cancer n’est pas augmenté par cette intervention.

Avant l'opération

Un bilan pré-opératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions.

Le médecin anesthésiste sera vu en consultation la veille de l’intervention.

Outre les examens pré-opératoires habituels, un bilan radiologique du sein est prescrit (mammographie, échographie).

L’arrêt d’une éventuelle contraception orale peut être requis, notamment en cas de facteur de risques associés (obésité, mauvais état veineux, trouble de la coagulation).

Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.

L'opération de Lifting mammaire en Tunisie

Types d’anesthésie et modalités d’hospitalisation 

Types d’anesthésie  

Il s’agit d’une anesthésie générale, durant laquelle vous dormez complétement.

Modalités d’hospitalisation 

Une hospitalisation d’un à deux jours est habituellement nécessaire avant de rejoindre votre hôtel. 

L’intervention 

Chaque chirurgien adapte une technique qui lui est propre et il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats

En fin de l’intervention un pansement modelant, avec des bandes élastiques en forme de soutien-gorge, est confectionné.

En fonction de chirurgien et de l’importance de la ptose, l’intervention peut durer d’une trente minutes à trois heures.

Après l'opération

Les suites opératoires sont en général peu douloureuses, ne nécessitant que des antalgiques simples.

Un gonflement (œdème) et des ecchymoses (bleus) des seins, ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras sont fréquemment observés.

Le premier pansement est retiré au bout de 24 à 48 heures, remplacé par un pansement plus léger.

Le pansement sera refait régulièrement jusqu’à ce que la cicatrisation soit acquise.

La sortie a lieu 24 à 48 heures après l’intervention, puis la patiente est revenue en consultation deux à trois jours plus tard. On met alors en place un soutien-gorge assurant une bonne contention.

Le port de soutien-gorge est conseillé pendant environ un mois, nuit et jour, au décours de l’intervention.

Les fils de suture, s’ils ne sont pas résorbables, sont retirés entre le huitième et le vingtième jour après l’intervention.

Il convient d’envisager une convalescence et un arrêt de travail d’une durée de 7 à 10 jours.

On conseille d’attendre un à deux mois pour reprendre une activité sportive.

Le résultat

Il ne peut être jugé qu’à partir d’un an après l’intervention : la poitrine a alors le plus souvent un galbe harmonieux et naturel, symétrique ou très proche de la symétrie. Au-delà de l’amélioration locale, cette intervention a en général un retentissement favorable sur l’équilibre du poids, la pratique des sports, possibilités vestimentaires et l’état psychologique.

 

Il convient simplement d’avoir la patience d’attendre le délai nécessaire à l’atténuation des cicatrices et d’observer pendant cette période une bonne surveillance. Le sein opéré est un sein qui reste naturel et sensible, notamment aux variations hormonales et pondérales.

 

Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration et non pas atteindre la perfection. Si vos souhaits sont réalistes, le résultat obtenu devrait vous donner une grande satisfaction.

 

Les imperfections de résultat :

Il s’agit essentiellement des cicatrices, qui font l’objet d’une surveillance attentive : il est fréquent qu’elles prennent un aspect rosé et gonflé au cours des deuxième et troisième mois post-opératoire ; au délai, elles s’estompent en général progressivement pour devenir, avec le temps, peu visibles. Elles peuvent toutefois demeurer élargies, blanches ou au contraire brunes.

En ce qui concerne les cicatrices, il faut savoir que si elles s’estompent bien, en général, avec le temps, elles ne sauraient disparaitre complètement. A cet égard, il ne faut pas oublier que si c’est le chirurgien qui réalise les sutures, la cicatrice, elle, est le fait de la patiente.

Parfois, il peut persister une asymétrie des seins, qu’il s’agisse du volume, de la hauteur, de la taille ou de l’orientation des aréoles.

Dans tous les cas, une correction chirurgicale secondaire peut être faite, mais il convient d’attendre au moins un an ou deux.

Les complications envisageables

Une plastie mammaire pour ptose, bien que réalisée pour des motivations essentiellement esthétique, n’est reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les risques inhérents à tout acte médical, aussi minime soit-il.

Cet acte reste notamment soumis aux aléas liés aux tissus vivants dont les réactions ne sont jamais entièrement prévisibles.

Les suites opératoires sont en général simples au décours d’une plastie mammaire. Toutefois, des complications peuvent survenir, certaines d’ordre général, inhérentes à tout acte chirurgical, d’autres loco-régionales plus spécifiques de la plastie mammaire.

En ce qui concerne le geste chirurgical : en choisissant un chirurgien plasticien qualifié et compètent tel que le Dr CHENNOUFI, formé à ce type d’intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement.

Heureusement, Les vraies complications sont rares à la suite d’une génioplastie réalisée dans les règles. En pratique, l’immense majorité des interventions se passe sans aucun problème et les patient(e)s sont pleinement satisfait(e)s de résultat. Pour autant, et malgré leur faible fréquence, vous devez être informé des complications possibles :

Un hématome : peut nécessiter un geste d’évacuation.

Un retard de cicatrisation : peut parfois être observé qui allonge les suites opératoires.

Une nécrose de la peau : de la glande ou de l’aréole, en fait rarement observée avec les techniques modernes, peut être responsable d’un retard de cicatrisation(le risque en est très accru par l’intoxication tabagique)

Des altérations de la sensibilité : notamment mamelonnaire, peuvent parfois persister même si la sensibilité redevient le plus souvent normale dans un délai de 6 à 18 mois.

Surtout l’évolution des cicatrices peut être défavorable avec la survenue de cicatrices hypertrophiques, voire chéloïdes, d’apparition et d’évolution imprévisibles, qui peuvent compromettre l’aspect esthétique du résultat et requièrent des traitements locaux spécifiques souvent longs.

Ainsi dans très grande majorité des cas, cette intervention, bien étudiée au préalable et correctement réalisée, donne un résultat très appréciable, même si la rançon cicatricielle inévitable en reste le principal inconvénient

Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une petite part d’aléas.